Découverte de la R5 Alpine Turbo

Découverte de la R5 Alpine Turbo

Apparue en 1976, quelques mois après une certaine VW Golf GTi, la R5 Alpine ne lui oppose que 93 ch, tirés de son 1 397 cm3 Cléon fonte. Il faut attendre 1981 pour que le souffle d’un turbo Garrett T3 fasse grimper la cavalerie au niveau de celle de la Golf (110 ch).
Ainsi naît la R5 Alpine Turbo. Si les performances sont au rendez-vous avec un 1 000 mètres abattu en 31 sec. et un 186 km/h en pointe, sa conduite demeure pointue. Avec ses voies étroites, ses jantes de 13 pouces et sa direction démunie d’assistance (en option à partir de 1983), elle peine à faire passer la puissance au sol. D’autant que la plage d’utilisation du bloc 1.4 litre est plutôt réduite, avec un effet turbo marqué.
Sur chaussée mouillée, la conduite s’apparente à un ballet d’Holiday on ice, avec un train avant très baladeur. A contrario, la “baby“ Alpine ne manque pas de tempérament, exigeant une grande finesse de pilotage.
En dépit de ses confortables sièges “pétales“, l’ergonomie est assez médiocre, la position de conduite haut perchée, le pédalier trop étroit et le levier de vitesses offre des débattements si longs qu’il vient s’incruster dans l’assise du conducteur à chaque rétrogradage en seconde.
Remplacées par la R5 GT Turbo (115 ch) en 1984, les R5 Alpine Turbo & Lauréate Turbo (version simplifiée) sont devenues très rares bien que 23 425 exemplaires aient été fabriqués. Comptez entre 8 500 € et… 20 000 €, voire plus, pour un modèle reconditionné.
Toutes les pièces de freinage disponibles ici :
https://www.brakestore.com/2-accueil/s-4/marque-alpine/famille-r5

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